Auteur : Tristan

Fibre : Free va proposer ses offres très prochainement sur un nouveau RIP opéré par Orange

En bref. Le directeur des relations avec les collectivités locales d’Orange, Cyril Luneau, a confirmé que tous les opérateurs vont pouvoir proposer leurs offres sur le RIP de Gironde "très très vite".

Appelé à s’exprimer lors de l’édition 2018 de l’université d’été du THD qui se tient en ce moment à Laval, le directeur des relations avec les collectivités d’Orange, selon nos confrères de Degroupnews présents sur place, a annoncé la disponibilité "très très vite" des offres fibre des quatre opérateurs sur le RIP de Gironde qui représente 1224 chantiers répartis sur l’ensemble du territoire pour raccorder 410 000 foyers car la commercialisation a déjà été négociée.

 

 

Pour mémoire, Free prévoit d’être à terme présent sur tous les réseaux d’initiative publique dans l’hexagone, il compte commencer d’abord par les plus gros, a déclaré Xavier Niel lors de la convention Free 2018.

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ADSL : les promotions à prix cassé “mettent en péril tout l’édifice du plan Très Haut Débit” pour Orange qui souhaite les faire interdire

C’est la bête noire d’Orange ces derniers temps. Stéphane Richard avance un nouvel argument contre les promotions très agressives sur l’ADSL et qui devrait figurer dans un nouvel amendement au projet de loi PACTE pour les faire interdire : elles pourraient miner le plan France Très Haut Débit.

Stéphane Richard était déjà monté au créneau contre les promotions à perte sur l’ADSL, les qualifiant de "ridicules à des prix qui n’ont aucun sens" fin juin lors d’une rencontre organisée par Le Monde. L’opérateur historique a depuis sorti les crocs, après avoir proposé un amendement au projet de loi ELAN, rejeté depuis, visant à faire interdire la vente à perte d’abonnement ADSL, un nouvel amendement au projet de loi PACTE  cette fois-ci a été proposé avant d’être retiré pour être retravaillé précise Contexte cette semaine. Il sera donc reproposé. Il vise à prohiber "la commercialisation d’un accès internet sur la boucle locale cuivre à un client final à un prix inférieur au tarif de la prestation d’accès à cette boucle locale" dans le but "d’éviter un maintien de la boucle locale cuivre. Il permet aussi d’assurer une évolution plus rapide vers la fibre."

Stéphane Richard l’a répété ce matin devant la Commission des affaires économiques de l’Assemblée, les promotions à moins de 9,31 euros (prix du dégroupage) pourrait "mettre en péril tout l’édifice du plan Très Haut Débit". En effet, elles poussent les français, là où la fibre est disponible, à souscrire un abonnement ADSL à prix cassé. Sur les RIP, selon lui, le danger est encore plus grand. La concurrence est une bonne chose, mais elle doit avoir des limites sous peine de miner le plan THD. "C’est bien de construire des réseaux, mais ça serait mieux qu’ils soient utilisés" souligne-t-il en conclusion avec une pointe d’agacement.

 

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THD : le RIP du Gard 100% fibré d’ici 2022

Hier, a eu lieu l’officialisation du lancement du déploiement du Très Haut Débit dans le Gard.

Lancé en grande pompe en présence du secrétaire d’État auprès du Ministre de la Cohésion des territoires, Julien Denormandie, Président du Département du Gard, Denis Bouad, et SFR, représenté par Alain Weill, PDG Altice France et DG Altice Europe, la signature de la convention de Délégation de Service Public qui scelle le partenariat entre le département du Gard et SFR.

Il s’agit d’un investissement important pour le développement du territoire, qui représente un montant de 340 millions d’euros, dont 210 millions d’euros sur les 45 premiers mois, phase de construction du réseau.

Le réseau départemental d’initiative publique WiGard, neutre et ouvert à tous, desservira en fibre optique 257 000 logements répartis sur 305 communes. Ce sera donc l’ensemble des entreprises, administrations et particuliers du Gard qui pourront ainsi accéder aux services Internet Très Haut Débit, téléphone et télévision en haute qualité dans des conditions de fonctionnement optimales d’ici 2022.

"Dans le Département du Gard, l’implication des élus, de l’Etat et des opérateurs nous conduit aujourd’hui à signer un projet exemplaire pour le déploiement de la fibre optique jusqu’à l’abonné sur tout le territoire, sous 4 ans" a déclaré le secrétaire d’État auprès du Ministre de la Cohésion des territoires.

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Fibre : découvrez quel RIP a mis en service le plus de lignes ce trimestre

Ça accélère…

Après la publication des résultats de l’observatoire du marché des services fixes à haut et très haut débit pour le deuxième trimestre 2018 par l’ARCEP, le groupe de consulting et d’ingénierie indépendant Tactis a compilé les données afin d’avoir une vision globale de l’avancée des déploiements sur les réseaux d’initiatives publiques en dressant un TOP 20 des opérateurs qui ont mis en service le plus de ligne ce trimestre.

Axione (filiale de la maison-mère de Bouygues Telecom), arrive en tête avec 35% de lignes mises en services et truste la première place du podium des RIP les plus actifs avec 29 227 lignes sur son réseau des Hauts-de-France où Free avait annoncé qu’il y lancerait ses offres commerciales FTTH "durant le 1er trimestre 2018" au même titre que Bouygues Telecom, Nordnet, K-Net, Ozone et Vitis.

Altitude Infrastructure, avec qui Free a aussi signé un contrat-cadre national afin de pouvoir proposer ses offres fibre optique, se place deuxième en volume de prises mises en services ce trimestre avec 18% et occupe la deuxième place du podium des RIP les plus actifs avec son réseau déployé en Alsace sur lequel ce trimestre 20 725 prises ont été mises en services.

En troisième position, nous retrouvons SFR Collectivités qui représente 14% des prises mises en services sur ce trimestre et se distingue avec son réseau Oise Numérique qui en a mise en service plus de 20 000.

Pour mémoire, Free prévoit d’être à terme présent sur tous les réseaux d’initiative publique dans l’hexagone, il compte commencer d’abord par les plus gros, a déclaré Xavier Niel lors de la convention Free 2018.

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Déploiement FttH : les opérateurs vont devoir accélérer encore plus pour tenir les objectifs

L’Arcep a publié jeudi soir les résultats de son observatoire du marché des services fixes à haut et très haut débit pour le deuxième trimestre 2018. En ce qui concerne les déploiement FttH, les installations se poursuivent mais les opérateurs doivent intensifier leurs efforts pour atteindre l’objectif de 27 millions de locaux éligibles d’ici à 2022.

Sur les quatre derniers trimestres, 2 851 000 locaux supplémentaires ont été rendus raccordables au FttH, dont 828 000 au T2 2018. Si ce trimestre est ainsi le plus élevé observé jusqu’ici, les acteurs doivent encore intensifier leurs efforts pour atteindre les objectifs de couverture qu’ils se sont fixés.

Au 30 juin 2018, 11,7 millions de locaux étaient éligibles aux offres FttH, soit une hausse de 33 % en un an.

Le rythme des déploiements des lignes FttH dans la zone d’initiative publique augmente, avec un trimestre record à 177 000 de locaux rendus éligibles. Cette accélération produit par ailleurs un effet de dilution sur le taux de mutualisation : la commercialisation des lignes progressant moins rapidement que les déploiements, le taux de mutualisation diminue légèrement ce trimestre, à 28 %. Il reste encore très en retrait de celui des zones d’initiative privée, qui s’établit à 77 %.

Au total, à la fin du 2e trimestre 2018, 18,7 millions de locaux étaient éligibles à des services à très haut débit, toutes technologies confondues, dont 12,9 millions en dehors des zones très denses.

Les données des déploiements FttH ont été mises à jour sur le site cartefibre.arcep.fr et en Open Data.

 

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La fibre optique représente désormais plus de 50% des abonnements internet à très haut débit

L’Arcep a publié jeudi soir les résultats de son observatoire du marché des services fixes à haut et très haut débit pour le deuxième trimestre 2018. À fin juin 2018, selon l’Autorité, les abonnements en fibre optique de bout en bout représentent désormais 50 % de l’ensemble des accès à très haut débit en France.

Au cours du deuxième trimestre 2018, le nombre d’abonnements très haut débit (débit maximum descendant supérieur ou égal à 30 Mbit/s) a progressé de 370 000 pour atteindre 7,9 millions ; 1,7 million d’abonnements supplémentaires ont ainsi été enregistrés en un an, contre 1,3 million un an auparavant.

La croissance provient majoritairement de la hausse du nombre d’abonnements en fibre optique de bout en bout qui augmente de  325 000 par rapport au trimestre précédent, contribuant ainsi à près de 90 % de l’accroissement total du très haut débit. À la fin du premier semestre 2018, le nombre d’accès en fibre optique de bout en bout s’élève à 3,9 millions de lignes, soit +1,3 millions un an.

Au total, le nombre d’abonnements à très haut débit représente 42% du nombre de locaux éligibles au très haut débit, en croissance de 5 points en un an.

Le nombre total d’abonnements à haut et très haut débit atteint 28,7 millions à la fin du premier trimestre 2018, en croissance de 80 000 en un trimestre et de 650 000 en un an (+2,3%).

 
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Très Haut Débit : grâce à l’Europe le déploiement accélère en Bretagne

Bruxelles a annoncé avoir débloqué 74,5 millions d’euros pour permettre d’accélérer le dépoiement de la fibre optique en Bretagne.

Dans les zones peu denses et rurales, les investissements de l’Europe sont parfois bienvenus. Ces 74,5 millions d’euros proviennent du Fonds européen de développement régional (FEDER) et viennent en complément des investissements du secteur privé. Cela permettra de faire passer la couverture très haut débit de la région de 6,2% de la population en 2013 à 68,4% en 2023, un chiffre qui n’aurait atteint que 39,9% sans l’intervention des fonds européens précise le communiqué de la Commission.

Comme le rappelle Numerama citant le magazine de la région Bretagne, l’objectif du 100% fibre dans cette région a été fixé pour 2030 et répresente un investissement public de 2 milliards d’euros sur 15 ans. Entre 2019 et 2023 400 000 prises seront construites et 340 000 sont déjà en cours de déploiement. 

"Ce projet de la politique de Cohésion accompagne la stratégie de développement de la Bretagne, en créant de nouvelles opportunités là où la région excelle, comme les sciences et l’économie maritimes ou l’agroalimentaire. Le très haut débit va permettre aux entreprises locales d’accéder à de nouveaux marchés, voire à rayonner à l’international. Par ailleurs, le déploiement du très haut débit permettra d’avoir des services publics plus accessibles pour les populations en zones rurales." ajoute la Commissaire à la politique régionale Corina Crețu.

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Très haut débit en zones rurales : TDF et la banque des territoires renforcent leur partenariat

 

 

 

La Banque des Territoires annonce dans un communiqué entrer à hauteur de 30% du capital de la société de projet Val de Loire Fibre, filiale de TDF et, opérateur d’infrastructures numériques.

Cet investissement a pour objectif de soutenir le déploiement du très haut débit (THD) dans les zones peu denses de l’Indre-et-Loire et du Loir-et-Cher. La société de projet Val de Loire Fibre a été constituée en janvier 2018 pour déployer, opérer et commercialiser le réseau fibre optique dans ce territoire dans le cadre d’une délégation de service public.

Ce projet porte sur la desserte, en cinq ans, de l’ensemble de la zone d’initiative publique de ces deux départements, représentant plus de 300 000 prises, et destinée à fournir un accès à l’Internet Très Haut Débit aux habitants et aux entreprises.

Au-delà du RIP du Val de Loire, TDF s’est aussi vu confier l’Appel à Manifestation d’Engagement d’Investir (AMEI) des Yvelines (110 000 prises) ainsi que les délégations de service public des départements du Val d’Oise (85 000 prises) et du Maine-et-Loire (220 000 prises).

"Près de 490 millions d’euros, dont une part optimisée de subventions publiques, seront investis dans le projet de Val de Loire Fibre, pour desservir, d’ici à 2022, 100% du territoire en Très Haut Débit jusqu’ à l’abonné (FttH) " déclare Olivier Huart, Président-Directeur général du groupe TDF.

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Fibre optique : grâce aux nouvelles dispositions, un département sera entièrement fibré plus vite que prévu

Le département du Lot-et-Garonne a retenu l’offre d’Orange pour déployer la fibre optique à ses côtés en zone RIP dans le cadre du nouveau dispositif AMEL, ce qui permettra de fibrer entièrement le département avec 5 ans d’avance sur les prévisions initiales. Les détails sur le financement ne sont pas connus et l’Etat doit encore valider l’accord entre l’opérateur historique et le département.

Pour rappel, le Premier Ministre a annoncé lors de la 2ème Conférence nationale des territoires du 14 décembre 2017 à Cahors la possibilité ouverte aux collectivités territoriales de solliciter les opérateurs privés pour "accélérer la couverture en fibre optique des territoires ruraux en mobilisant des engagements privés complémentaires". Il s’agit du dispositif de zone AMEL (appel à manifestation d’engagements locaux) qui permet donc aux collectivités de solliciter des investissements privés (engagement contraignants et opposables) dans les zones RIP. L’État est garant de la tenue des engagements des opérateurs privés auprès des collectivités territoriales.

A l’occasion de cette annonce, Sud Ouest a interrogé Pierre Camani, le président du conseil départemental de Lot-et-Garonne sur le déploiement de la fibre optique : 

 

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Fibre optique : une formation “technicien déploiement de réseaux THD” pourrait disparaître faute de candidats

"C’est désespérant de voir qu’une formation qui débouche sur de l’emploi n’arrive pas à recruter !". La survie en Nouvelle-Aquitaine d’une section ouverte il y a peu dans un lycée professionnel et destinée à former des techniciens déploiement de réseaux très haut débit est menacée car les candidats ne sont pas au rendez-vous.

Dans ce lycée professionnel, une formation a vue le jour l’année dernière pour répondre aux besoins de la filière, tout est prêt "Nous avons le plateau technique avec des équipements de qualité, les enseignants, les subventions de la Région" explique à Centre Presse le proviseur du  lycée Raoul-Mortier, Bruno Quintard, mais seulement deux candidats l’ont suivie.

En cette rentrée le proviseur tire la sonnette d’alarme "Si nous n’avons pas davantage d’inscriptions d’ici la date d’ouverture prévue début octobre, au moins six, j’ai peur qu’on ne puisse pas ouvrir. L’année dernière, nous lancions tout juste la formation : nous l’avons maintenue avec seulement deux élèves. On ne pourra pas continuer."

La filière peine à trouver des candidats pour suivre les formations alors qu’elle va devoir relever le défi de recruter et ainsi d’ajouter aux 12 000 emplois déjà mobilisés par le plan France Très Haut Débit pour déployer la fibre optique en 2017, en moyenne 3 800 personnes supplémentaires par an jusqu’en 2021. D’ici 2022 les effectifs devront plus que doubler pour atteindre 28 000 selon les projections de l’iDate présentées à l’Observatoire du Très Haut Débit en juin dernier pour tenir l’objectif ambitieux du déploiement de 20 millions de prises d’ici 2022.

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